Bible, foi et soutien: Rm 4

Rencontre pour étudier la lettre de Paul aux Romains, chapitre 4.

Jeudi 10 septembre à 20h00, à Chez-le-Bart, Chemin de la Payaz 3C, en prenant en compte les consignes actualisées (distance, désinfectant, etc.), si besoin et souhaité en parallèle en visioconférence sur https://meet.jit.si/Biblefoietsoutien

ligne directrice pour notre étude suivie de la lettre aux Romains:

Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à entretenir la paix et à nous faire grandir mutuellement dans la foi.

la Bible, Romains 14.19

Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance, par la puissance du Saint-Esprit!

la Bible, Romains 15.13

références: « Soyez justes » de Warren W. Wiersbe / Bible annotée en ligne


accueil

  • bénédiction

nous croyons en Celui qui a ressuscité Jésus notre Seigneur, Lui qui a été donné à cause de nos fautes et qui est ressuscité à cause de notre justification. Ainsi donc, déclarés justes sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par l’intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ

la Bible, Romains 4.24-5.1
  • nouvelles des un-e-s et des autres
  • prière

étude du chapitre 4 de Romains, proposition de questions et textes

Paul cite trois clés qui concernent la justification pour Abraham, présenté comme père de toute personne qui croit (Juive ou non) (verset 11):

  • illustration de la justification (4.1-25)
    • Abraham, notre Père, a été justifié par la foi, non par les oeuvres (1-8)
    • Abraham, notre Père, a été justifié par la grâce, non par la Loi (9-17)
    • Abraham, notre Père, a été justifié par la puissance de la résurrection, non pas par un effort humain (18-25)

Que dirons-nous donc d’Abraham, notre ancêtre? Qu’a-t-il obtenu par ses propres efforts? Si Abraham a été considéré comme juste sur la base de ses oeuvres, il a de quoi se montrer fier, mais non devant Dieu. En effet, que dit l’Ecriture? Abraham a eu confiance en Dieu et cela lui a été compté comme justice.

la Bible, Romains 4.1-3
  1. Comment définir la confiance ou le fait de croire? (le mot hébreu traduit par « croire » ou « avoir confiance » signifie « dire amen »

Abram eut confiance en l’Eternel, qui le lui compta comme justice.

la Bible, Genèse 15.6

« Ce qui confirme l’idée qu’Abraham est le père de tous les croyants, c’est que l’héritage du monde ne lui fut pas promis, à lui et à ses descendants, à condition d’observer la Loi, mais en leur qualité de croyants justifiés par la foi. (…) Abraham a été établi père de beaucoup de nations, selon l’Ecriture, parce qu’il crut à Celui qui vivifie les morts, qu’il espéra contre tout sujet d’espérance, et, malgré son âge et celui de sa femme, ne douta point de l’accomplissement de la promesse. (…) Abra­ham, hors d’âge d’a­voir un fils, crut à Dieu, qui lui pro­met­tait une pos­té­rité aussi nom­breuse que les étoiles. Dans cette pro­messe était im­pli­quée celle du sa­lut de l’­hu­ma­nité. La foi d’A­bra­ham ne sai­sit pas seule­ment la pro­messe que Dieu lui fait. Elle s’at­tache à Dieu Lui-même, à Sa fi­dé­lité. Elle est ainsi sem­blable à la confiance que tout homme doit mettre en Dieu pour ce qui concerne le sa­lut. (…) La foi n’est pas une vertu, elle ne consti­tue pas un mé­rite ; elle est l’ac­cep­ta­tion humble et re­con­nais­sante de ce que Dieu a fait. La va­leur jus­ti­fiante de la foi n’est pas dans l’­homme mais dans le don de Dieu qui jus­ti­fie l’­homme et qui ac­cepte sa foi, la confiance de son cœur, comme si elle était la jus­tice même. Cette par­faite gra­tuité du sa­lut est le chef-d’œuvre de la sa­gesse de Dieu non moins que de son amour, seule elle rend le sa­lut pos­sible à l’­homme ; seule elle le ra­mène à Dieu, à l’a­mour pour Dieu, à l’o­béis­sance, à la sanc­ti­fi­ca­tion, aux vraies oeuvres. » (Bible annotée)

  1. Commenter: « le lui compta »: « mot grec signifiant « mettre sur le compte de ». C’est un mot du vocabulaire bancaire. Le même mot est utilisé à onze reprises dans ce chapitre (v. 4,6,8,9-10,11,22-24). (…) Jésus a fait ce qui était nécessaire sur la croix, et Sa justice a été mise au compte d’Abraham. » (Wiersbe p. 37)

Or, si quelqu’un accomplit quelque chose, le salaire est porté à son compte non comme une grâce, mais comme un dû. Par contre, si quelqu’un ne fait rien mais croit en Celui qui déclare juste l’impie, sa foi lui est comptée comme justice.

la Bible, Romains 4.4-5
  1. Discuter cette surprenante déclaration: Dieu justifie l’impie… alors que la Loi semblait rendre cette option impossible

Je ne déclarerai pas juste le coupable.

la Bible, Exode 23.7

« Dieu justifie l’homme impie, car Il ne trouve aucun homme pieux à acquitter! Il a mis nos péchés sur le compte du Christ afin de pouvoir mettre Sa justice sur le nôtre ». (Wiersbe p. 37)

De même, David exprime le bonheur de l’homme à qui Dieu attribue la justice sans les oeuvres: Heureux ceux dont les fautes sont pardonnées et dont les péchés sont couverts, heureux l’homme à qui le Seigneur ne tient pas compte de son péché!

la Bible, Romains 4.6-8
  1. lire le début du Psaume 32 et commenter: « une fois que nous sommes justifiés, notre registre contient la justice parfaite du Christ et ne contiendra jamais plus nos péchés. » (Wiersbe p. 38)

De David, cantique. Heureux celui dont la transgression est enlevée et dont le péché est pardonné! Heureux l’homme à qui l’Eternel ne tient pas compte de sa faute
et dont l’esprit ne connaît pas la ruse! Tant que je me taisais, mon corps dépérissait; je gémissais toute la journée, car nuit et jour Ta main pesait lourdement sur moi. Ma vigueur avait fait place à la sécheresse de l’été. – Pause.
Je T’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché ma faute. J’ai dit: « J’avouerai mes transgressions à l’Eternel »,
et Tu as pardonné mon péché. Pause
C’est ainsi que tout fidèle peut Te prier au moment convenable. Si de grandes eaux débordent, elles ne l’atteindront pas. Tu es un abri pour moi, Tu me préserves de la détresse, Tu m’entoures de chants de délivrance.

la Bible, Psaume 32.1-7

« Dans cette ci­ta­tion, le sa­lut gra­tuit n’est pas seule­ment en­sei­gné, il est chanté comme un bonheur, comme une vi­vante ex­pé­rience, qui a trans­formé l’an­goisse du pé­cheur condamné en la douce joie de l’en­fant de Dieu. » (Bible annotée)

« Les chrétiens pèchent, et ces péchés doivent être pardonnés si nous voulons être en communion avec Dieu (1 Jean 1.5-7), mais ils ne nous sont pas imputés. » (Wiersbe p. 38)

Dieu est lumière et il n’y a pas de ténèbres en Lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec Lui tout en marchant dans les ténèbres, nous mentons et nous ne mettons pas la vérité en pratique. Mais si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu Lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus-Christ Son Fils nous purifie de tout péché.
Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n’est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal.

la Bible, 1 Jean 1.5-9
  1. Discuter le signe de la circoncision (Abraham a été circoncis à l’âge de 99 ans, plus de 14 ans après avoir reçu la justification par la foi): « En tant que signe, c’était la preuve qu’Abraham appartenait à Dieu et croyait à Sa promesse. C’était aussi un sceau afin qu’il se souvienne que Dieu avait fait la promesse et qu’Il la tiendrait. »

Ce bonheur n’est-il que pour les circoncis, ou bien est-il également pour les incirconcis? En effet, nous disons que la foi d’Abraham lui a été comptée comme justice. Quand donc a-t-elle été portée à son compte? Etait-ce après ou avant sa circoncision? Ce n’était pas après sa circoncision, mais bien alors qu’il était incirconcis. Et il a reçu le signe de la circoncision comme le gage de la justice qu’il avait obtenue par la foi alors qu’il était incirconcis. Il est ainsi le père de tous les incirconcis qui croient, afin que la justice soit aussi portée à leur compte. Il est aussi le père des circoncis qui ne se contentent pas d’être circoncis mais qui marchent aussi sur les traces de la foi de notre ancêtre Abraham quand il était encore incirconcis.

la Bible, Romains 4.9-12
  1. Comment comprendre la circoncision selon le texte ci-dessous (et aussi Rm 2.29)?

C’est en Lui aussi que vous avez été circoncis d’une circoncision qui n’est pas faite par la main de l’homme, mais de la circoncision de Christ, qui consiste à vous dépouiller du corps de votre nature pécheresse. Vous avez en effet été ensevelis avec Lui par le baptême et vous êtes aussi ressuscités en Lui et avec Lui, par la foi en la puissance du Dieu qui L’a ressuscité.
Vous qui étiez morts en raison de vos fautes et de l’incirconcision de votre corps, Il vous a rendus à la vie avec Lui. Il nous a pardonné toutes nos fautes, Il a effacé l’acte rédigé contre nous qui nous condamnait par ses prescriptions, et Il l’a annulé en le clouant à la croix.

la Bible, Colossiens 2.11-14

en Jésus-Christ, ce qui a de l’importance, ce n’est ni la circoncision ni l’incirconcision, mais seulement la foi qui agit à travers l’amour.

la Bible, Galates 5.6

En effet, ce n’est pas par La loi que la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham ou à sa descendance, mais c’est par la justice de la foi, car si l’on devient héritier par la Loi, la foi est dépourvue de sens et la promesse sans effets. En fait, la Loi produit la colère de Dieu, puisque là où il n’y a pas de Loi, il n’y a pas non plus de transgression.

la Bible, Romains 4.13-15

« La Loi dit: fais cela! Et ja­mais l’­homme ne le fait. l’Evan­gile dit: crois en Jé­sus-Christ!
Et tout est ac­com­pli. »
Luther

  1. Citation à discuter: « Abraham marchait par la foi, non par la vue. Ce que Dieu promet, Il l’accomplit. Tout ce que nous avons à faire, c’est croire. » (Wiersbe p. 39) (plus de 60 références à la foi ou à l’incrédulité dans Romains)

C’est donc par la foi que l’on devient héritier, pour que ce soit par grâce et que la promesse soit assurée à toute la descendance, non seulement à celle qui dépend de la Loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham. En effet, Abraham est notre père à tous, comme cela est d’ailleurs écrit: Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant le Dieu en qui il a cru, le Dieu qui donne la vie aux morts et appelle ce qui n’existe pas à l’existence.
Espérant contre toute espérance, Abraham a cru et est ainsi devenu le père d’un grand nombre de nations, conformément à ce qui lui avait été dit: Telle sera ta descendance. Sans faiblir dans la foi, il n’a pas considéré que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de 100 ans, ni que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il n’a pas douté, par incrédulité, de la promesse de Dieu, mais il a été fortifié par la foi et il a rendu gloire à Dieu,
car il avait la pleine conviction que ce que Dieu promet, Il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui a été compté comme justice.

la Bible, Romains 4.16-22

« Abra­ham donna gloire à Dieu en mon­trant une confiance in­ébran­lable en la fi­dé­lité de Dieu. » (Bible annotée)

Rendre gloire à Dieu, appel fondamental pour l’être humain (Petit catéchisme de Westminster):


Or ce n’est pas pour lui seulement qu’il est écrit que la foi a été portée à son compte, mais c’est aussi pour nous. Elle sera portée à notre compte, puisque nous croyons en Celui qui a ressuscité Jésus notre Seigneur, Lui qui a été donné à cause de nos fautes et qui est ressuscité à cause de notre justification.

la Bible, Romains 4.23-25
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